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En 1760/1770, l’unité de compte officielle est la livre tournois, ses sous-multiples sont le sol et le denier :
1 livre = 20 sols
1 sol = 12 deniers

La monnaie réelle est sous la forme de pièces métalliques en or, argent, billon (alliage pauvre en métal précieux) et cuivre.
Louis en or = 24 livres
Ecu en argent = 6 livres
Liard et sou en billon et en cuivre.

Ci après quelques valeurs de salaires, de soldes, de revenus, rentes, pensions, de primes, de gratifications de l’époque de la bête du Gévaudan.

Prix moyen d’une journée de travail : 30 sols soit 1,5 livre ou15 sols soit 0,75 livre plus la nourriture
Solde d’un dragon : 7 sols et 2 deniers par jour soit 0,36 livre/jour ou 10,75 livres/mois ou 129 livres/an
Solde du capitaine Duhamel : 5 livres, 5 sols et 6 deniers/jour, soit 158 livres/mois ou 1900 livres/an.
Haute paie d’un dragon en chasse : 10 sols soit 0,5 livre/jour

M. Mercier conducteur de chasse à la bête reçoit : 4 livres et 12 sols par jour soit 4,6 livres/jour
M. Courtois, chirurgien ‘’empoisonneur’’ : 4 livres par jour
Chaque garde chasse des capitaineries royale ou des princes du sang qui accompagnent Antoine reçoit : 5 livres/jour

Une douzaine d’oeufs coûte : 3 à 4 sols sol au buste enfantin
Une livre de pain bis coûte : 15 deniers soit 1,25 sol
Une paire de souliers de dragon à pied coûte : 2 livres et 10 sols
Un cheval coûte : 100 à 170 livres, prix moyen, 125 livres

Revenus annuel d’un hobereau de province vivant à l’aise : 15 000 livres
Rentes annuelles d’une personne de haute noblesse : 125 000 livres
Revenus annuels de l’Intendant du Languedoc : 38 000 livres.
Achat de la charge d’intendant (1722) : 200 000 livres.
Revenus du contrôleur général des finances (abbé du Terray en 1771) : 124 000 livres/an sans compter les présents.
En 1788, la gestion du prieuré de Langogne atteste une recette de 15 100 livres et un résultat positif de 450 livres

Prime accordée pour un loup tué en Gévaudan : 3 livres (avant fin avril 1765), 6 livres après avril 1765

Primes accordées à qui rapportera la bête du Gévaudan :
Etats du Gévaudan, septembre 1764 : 200 livres
Etats du Vivarais, octobre 1764 : 200 livres
Etats du Languedoc, décembre 1764 : 2 000 livres

Roi de France, février 1765 : 6 000 livres

Total de toutes les primes : 9 400 livres

Gratification accordée par le roi à Jacques Portefaix, (mars 1765) : 300 livres
Gratification accordée par le roi aux camarades de Portefaix, (mars 1765) : 300 livres à partager
Gratification accordée par le roi à Jeanne Jouve, (avril 1765) : 300 livres
Gratification accordée à Denneval par le roi à compter d’août 1766 : 350 livres/an
Pension à vie accordée à M. Antoine par le roi : 1 000 livres/an