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Les victimes tuées
Du côté de Langogne, en Vivarais
1. Jeanne Boulet, les Hubacs/Saint-Etienne de Lugdarès, (en Vivarais) a été enterrée le 1er juillet 1764 (*) ayant été tuée par la bête féroce
(*) Suivant acte d’inhumation, l’abrégé du journal des ravages de la B.N et le journal des ravages de Duhamel disent ‘’dévorée le 3 juillet’’tour

Du côté de Langogne, en Gévaudan

2. Marianne Hébrard, dévorée au Cellier paroisse de St-Jean la Fouillouse le 6 août 1764.

3. Le 8 août une fille de Masméjean d’Allier paroisse de Puylaurent en Gévaudan, âgée de 15 ans fut également dévorée.

4. Un garçon du Chayla(rd) dans le territoire de (Es)Pradels paroisse de Chaudeyrac fut également dévoré au commencement de septembre.

5. Une femme, âgée de 36 ans du village d’Estrets paroisse d’Arzenc eut le même sort (dévorée) le 6 septembre à 7 heures du soir

6. Le 16 septembre, Claudes Maurines un garçon des Choisinets, paroisse de St-Flour de Mercoire fut dévoré à six heures du soir.

7. Le 28 septembre, Magdeleine Mauras, âgée d’environ 12 ans du lieu des Thors, paroisse de Rocles, dont le corps a été trouvé rongé au col et au sein par la bête féroce qui fait des ravages depuis cinq mois dans le diocèse et l’égorgea quand elle retournait conduire le bétail de son oncle sur les quatre heures et demi du soir.

De l’autre côté de la Margeride :
8. Une fille dévorée le 7 octobre au lieu d’Apcher, paroisse de Prunières. On trouva la tête 8 jours après.

9. Marie Cayrel, est tuée aux Hermaux (paroisse des Hermaux) le 11 octobre 1764, J.Richard, tableau des victimes. Est-ce la même personne que : Marie Solignac, enterrée le 12 octobre 1764, des Hermaux, signalée dans Lou Païs d’avril 1965, J. Richard, Les personnes tuées par la bête, complément historique.

10. Le 15 octobre, un enfant de 10 ans dévoré au lieu de Contandrès, paroisse de Ste-Colombe de Peyre en Gévaudan. La bête lui coupa la tête et lui mangea les poumons.

11. Marguerite Malige âgée de 20 ans, fut dévorée et la tête emportée le 19 octobre 1764 à Grazières paroisse de St Alban.

12. Le 25 novembre 1764, Catherine Valy, veuve, du lieu de Buffeyrettes, en la paroisse d’Aumont, âgée d’environ 60 ans, fut dévorée par la bête féroce qui roulait dans ce diocèse et qui la surprit à 4 pas dudit Lieu où elle avait conduit une vache à une petite sanhe pour la faire boire et y brouterpgravure bete 12 l’herbe.

13. En Auvergne, Catherine Chastang, âgée de 45 ans, du lieu de la Fage paroisse de Védrines Saint-Loup qui garde ses bestiaux est surprise par la bête féroce au lieu des Gayx le 15 décembre 1764.
Son cadavre dévoré en partie et décapité est découvert dans le bois de la Balsie, appartenant à M. le comte de la Tour d’Auvergne. La tête est trouvée à cent pas du corps. Le cadavre est inhumé le 17 décembre au cimetière de Védrines Saint-Loup.

14. Le 20 décembre 1764, une fille du Puech, paroisse de Fau de Peyre, en Gévaudan est prise par derrière dans son jardin, par la bête qui lui coupe la tête.

15. Le 22 décembre 1764, une fille âgée de 21 ans, du village de Pradt (Prades) en Rouergue fut dévorée.

16. Le 24 décembre 1764, un garçon, âgé de 16 ans du village de Chanaleilles en Gévaudan est dévoré.

17. Le 26 décembre 1764, la bête féroce dévore une fille à Boussefol proche du Moulhet, paroisse de Rieutort de Randon.

18. Fin décembre 1764, au-dessus d’Auzenc, paroisse de Paulhac, la bête dévore le berger du village, nommé Martial de Matthieu, du Besset paroisse de la Beyssière St-Mary.

Noter que :
Sur les 18 victimes tuées, six ont un acte d’inhumation inscrit sur le registre de leur paroisse : Jeanne Boulet, Marianne Hébrard, Magdeleine Mauras, Marguerite Malige, Catherine Valy et Catherine Chastang.

Six des victimes tuées sont décapitées. Les décapitations sont signalées à partir du 7 octobre lorsque la bête est du côté de St-Chély. Il est possible qu’auparavant d’autres décapitations n’aient pas été signalées.

Les victimes tuées sont des femmes des enfants et des garçons de moins de 16 ans.

Le nombre des victimes répertoriées au 25 novembre correspond exactement (hasard ?) que ce soit côté Langogne ou de l’autre côté au nombre de victimes que M. Lafont donne à M. de St-Priest.
Dans ses lettres M. Lafont n’a donc pas cité toutes les agressions qu’il connaît. Il est regrettable que M. Lafont n’ait pas fait une liste nominative des victimes dont il a eu connaissance.

Le nombre de victimes côté Langogne est de 7, y compris Jeanne Boulet. En avril 1765, M. Brengière curé de Langogne écrira que la bête dévora 7 enfants des environs de cette ville (Langogne) sans préciser ce ‘’qu'environ’’ voulait dire (hasard ?)recits mmauras

Les victimes blessées :
Le premier blessé est signalé le 8 octobre, il y a peut-être eu quelques personnes blessées avant cette date qui n’ont pas été signalées :

1. 8 octobre 1764 : La bête, d’un coup de patte emporte les cheveux et toute la peau de la tête à un jeune garçon du Pouget paroisse de la Fage de Montivernoux

2. 10 octobre 1764 : Près du village des Caires, paroisse de Rimeize, un jeune homme est saisi par la bête. Rapidement délivré par deux hommes il a néanmoins la peau du front et une partie du crâne emportée et est blessé du côté droit.

3. 10 octobre 1764 : Près de Bergounhoux , paroisse de Fontans, une jeune fille d’environ 10 ans est blessée d’un coup de dent à la joue et d’un coup de griffe à un bras, elle est délivrée par l’intervention de ses deux frères.

4. 30 octobre 1764 : Une bergère près de Chauchailles blessée à la tête et au visage est heureusement secourue.

5. Autour du 16 décembre 1764 : La bête attaque et enlève avec les griffes une partie de la peau du crâne à un jeune homme qui est secouru rapidement au village de Chanteloube sur la paroisse de Nozeyrolles-Auvers en Auvergne.

Noter : Les cinq personnes sont blessées plus ou moins gravement à la tête, et trois ont la peau du crâne et les cheveux enlevés.
Ceux ou celles qui s’échappant saufs ont aperçu la bête :

1. Courant juin 1764 : Une bergère près de Langogne, secourue par ses boeufs qui arrivent à temps pour la défendre

2. 8 octobre 1764 : Jean Rieutord échappe à la bête, secouru par son troupeau, à Souleyrols paroisse de Prinsuéjols

3. 18 novembre 1764 : Entre St-Denis et St-Alban, un homme se défend avec un couteau et échappe à la bête.

4. 19 novembre : Plusieurs personnes sont attaquées au Laubies sans conséquences

5. 22 novembre 1764 : Un paysan est attaqué par la bête à environ une demi lieue d’Apcher.

6. 19 décembre 1764 : Une fille attaquée près d’un quart d’heure par la bête, la blesse avec une hache et la met en fuite au Caires paroisse de Rimeize.

7. 27 décembre 1764 : Une fille âgée de 12 ans est attaquée par la bête et sauvée par son père et le troupeau à St-Martin du Born.

Noter : Parmi les personnes sauvées indemnes et les personnes blessées, 2 personnes sont
secourues par un troupeau de bovins, 2 autres sont sauvées par une autre personne mais
l’intervention de bovins est décisive, 4 autres sont secourues